La fête du "Journal Liberté"

La 18ème fête du JOURNAL LIBERTE aura lieu les 29 et 30 août 2008
à la HAUTE-VILLE à MAULEON.

# VENDREDI 29 AOUT à 19h00 SOUS LA HALLE...Réception animée par la MAULEONAISE.

• Des commerçants et artisans qui nous confient leur publicité et que nous remercions.
• De toutes celles et tous ceux qui nous soutiennent financièrement, techniquement, politiquement.
• De toutes celles et tous ceux qui veulent se joindre à nous, ils seront les bienvenus.


# SAMEDI 30 AOUT 2008 :

15 H...Tournoi de pétanque au JAI-ALAI

• 18 H.. Partie de pelote sur le fronton Pampeya ESPEL animée par la MAULEONAISE.
• BAR BUFFET MUSICAL à partir 19 H 30 avec :

* De la SALSA avec le groupe « SALSA ILLEGAL » (Vidéos, musique de ce groupe à voir et entendre sur notre site internet : www.liberte-mauleon.fr)
* De l'animation rétro grâce à FRANCIS
* Du rock avec le GROUPE SAHAR ROCK BAND

DE L'ANIMATION, DU RYTHME, DE L'AMBIANCE, POUR TOUS LES GOUTS, POUR TOUS LES AGES...

UNE 18° FETE DANS LA BONNE HUMEUR, LA CONVIVIALITE.
A LA RENCONTRE DE TOUS CEUX QUI ONT AU C¼UR LES VALEURS DE TOLERANCE QUI SONT LES NOTRES........ LA FETE DE LA DIVERSITE.... A LAQUELLE, TOUTES LES SOULETINES, LES SOULETINS SONT INVITES... ELLES ET ILS SERONT LES BIENVENUS.
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# Posté le mercredi 11 juin 2008 10:58

Modifié le vendredi 13 juin 2008 09:41

Journal Liberté N° 71 - Juin 2008

EDITO PAR LOUIS LABADOT

ET SI ON S'UNISSAIT ?
TOUS CONTRE SARKOZY !!!!!

O.G.M, SERVICE MINIMUM....Devant le désaveu populaire qui s'affirme, le gouvernement SARKOZY s'enfonce dans sa logique qui consiste à tout imposer quoiqu'il en coûte.
La journée de grève du 15 Mai, la puissante manifestation du 22 Mai à sont la confirmation éclatante d'un rejet grandissant des choix néfastes du gouvernement.
En matière éducative, l'addition est particulièrement lourde : suppressions de postes, salaires bloqués, révision dogmatique des programmes du primaire, mise en concurrence des établissements par le biais de la suppression de la carte scolaire... En tous points le contraire de l'ambition éducative qui devrait être au c½ur de tout projet de redressement national et qui exige à l'opposé des politiques de restrictions et de privatisations mises en ½uvre des budgets, des missions et des emplois publics à la hauteur des enjeux .
Le gouvernement a pourtant tout tenté pour casser le mouvement, pour dresser les familles contre les personnels en essayant de mobiliser l'opinion autour de la mise en place d'un SERVICE MINIMUM ANTI-GREVE, dispositif dans lequel s'est engouffré immédiatement sans sourciller, et cela n'étonnera personne, LA MUNCIPALITE DE DROITE DE MAULEON, dirigée par Mr ETCHEBEST, PRECURSEUR en la matière.
Malgré le battage médiatique, le SERVICE MINIMUM a connu globalement UN ECHEC.
MARINE LE PEN a été une des rares à venir au secours du gouvernement en regrettant « le sabordage de l'accueil des enfants par de trop nombreuse mairies »
C'est pourtant à cette seule et unique idée que SARKOZY a consacré son intervention télévisée après la grève du 15 Mai.

En fait, le pouvoir mesure aujourd'hui qu'il est en grande difficulté .
Il est clair que l'ampleur du mouvement dans l'école dépasse largement le seul enjeu de la préservation de postes d'enseignants.
La Fonction Publique, elle aussi, dans le collimateur des suppressions de postes, du blocage des salaires, du dépeçage des statuts, est fortement dans l'action.
Mais c'est l'ambiance des journées d'action (15 Mai, 22 Mai, 17 Juin) qui demeure frappante.
Une ambiance marquée par le désir de convergences contre cette POLITIQUE LIBERALE néfaste au plus grand nombre.
Le pays se sent aujourd'hui largement concerné par chacun des mouvements qui se déploient, car l'attaque frontale de SARKOZY contre toutes les politiques et investissements publics, dans un moment de précarisation générale de la situation du pays, fait légitimement craindre à des millions de familles un affaiblissement social.

Après les journées de luttes et les réponses présidentielles provocatrices, la mobilisation ne peut que grandir.
L'Elysée parie sur la division et l'intimidation. L'emballage sarkoziste n'est qu'un lointain souvenir. La politique de force a remplacé la politique de séduction.
La riposte doit encore s'élargir et se renforcer dans la durée.
SARKOZY croit gagner en frappant sur tous les fronts.

ET SI ON S'UNISSAIT ?...............TOUS CONTRE SARKOZY !!!!!!
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# Posté le mercredi 11 juin 2008 10:47

Le droit à l'accueil

LE DROIT A L'ACCUEIL A L'ECOLE.

Le gouvernement déposera avant l'été un projet de loi sur « le droit à l'accueil des enfants inscrits dans nos écoles », lors des mouvements de grève ;
Parallèlement, il tentera d'imposer aux enseignants l'obligation de se déclarer grévistes 48 H à l'avance.

En prétextant respecter les droits des enfants, il cherche surtout à :

• Rendre les mouvements de grève inutiles
• Opposer enseignants et parents
Et ceci dans un seul but :

• Empêcher l'émergence de négociations.
• Réussir à supprimer des postes enseignants.

Dans les Pyrénées Atlantiques, dès la rentrée 2008, ce sont 16 postes qui seront supprimés dans les Ecoles, 60 dans le Lycées et Collèges....Et ce n'est que le début !!!

Mais l'ECOLE PUBLIQUE n'est pas seulement menacée par les restrictions des postes d'enseignants. Elle est également remise en question par de nouveaux programmes et par la disparition de la carte scolaire.

Contrairement à ce que l'on veut nous faire croire, le système que le gouvernement voudrait mettre en place ne vise pas l'intérêt des enfants.
Les nouveaux programmes de l'Ecole Primaire sont appauvris en qualité mais de nouvelles compétences sont à acquérir de plus en plus tôt ( la division en C.E.1 par exemple).
D'autre part, les élèves du primaire auront moins d'heures de cours dans la semaine (ce qui permettra, selon le ministère, la prise en charge des enfants en difficulté 2 H par semaine)
Mais comment feront les élèves pour acquérir plus de compétences avec moins d'enseignants et moins d'heures de cours ?
La pseudo prise en charge des élèves en difficulté pendant la semaine ou les vacances scolaires ne fera qu'accentuer leur fatigue, leurs difficultés et leur stigmatisation.
En aucun cas, elle ne parviendra à résoudre la diminution des réseaux d'aide aux enfants en difficulté et l'augmentation, du nombre d'élèves par classe .
La disparition de la carte scolaire qui est présentée comme un chance supplémentaire pour tous ne fera qu'accentuer la fragilité » du service public d'Education. En effet, ont peut facilement comprendre que les écoles « fortes » de leurs résultats aux évaluations ou diplômes, e prendront pas le risque d'accueillir des élèves avec des résultats « normaux » et choisiront leurs élèves parmi les meilleurs des meilleurs...Tous les autres en subiront les conséquences.
LE SERVICE PUBLIC D'EDUCATION EST MENACE...Les arguments comme le droit d'être accueilli les jours de grève des enseignants, le droit de bénéficier de 2 H de soutien scolaire hebdomadaire, le droit de suivre des stages durant les vacances, le droit de choisir son école ...NE SONT QUE DES LEURRES
Ce sont des arguments démagogiques qui masquent la réalité et la mise en danger de l'ECOLE PUBLIQUE, une ECOLE PUBLIQUE dont le but est de scolariser gratuitement tous les élèves de la petite section aux lycées, avec les mêmes programmes et les mêmes ambitions pour tous.

MICHELE SALLENAVE


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# Posté le mercredi 11 juin 2008 10:38

La place de la jeunesse

LA PLACE DE LA JEUNESSE

Quelle est la place de la jeunesse dans la « politique » SARKO ? Quelles questions les jeunes sont-ils en droit de se poser ? Peuvent-ils croire encore à la politique ?

Les questions que les jeunes se posent sont nombreuses :

*Tout d'abord sur les suppressions de postes dans l'enseignement. Un départ à la retraite sur deux ne sera pas remplacé..Quelle économie pour l'Etat !. Moins de salaires de fonctionnaires à sortir des caisses .
Paiement en moins = économies en plus pour l'Etat, mais qui paie les pots cassés ?

La jeunesse le paie au prix fort, par un manque d'encadrement, de soutien scolaire.
Le gouvernement affirme que les suppressions de postes sont un moyen de stabiliser l'enseignement...C'est surtout un moyen d'accroître l'échec scolaire !

QUE FAIRE POUR LUTTER ?

Les jeunes manifestent, mais une fois de plus SARKOZY leur répond : « La rue ne décidera pas, ce n'est pas son rôle »....C'est une atteinte à la liberté d'expression.

Notre droit de grève nous permet-il vraiment de nous exprimer, faut-il continuer ?

OUI, car arrêter, serait se soumettre à tous les projets qui nous sont néfastes

• Ensuite, les jeunes peuvent-ils prétendre percevoir une retraite un jour ?

Aujourd'hui, personne n'est en mesure de nous affirmer ce que prépare l'Etat... Mais nous pouvons nous poser les bonnes questions :

+ Quel sera l'âge minimum du départ en retraite ?
+ Combien faudra-t-il cotiser d'années ?
+ L'Etat ira-t-il jusqu'à calquer le modèle américain, ce qui signifiera que chacun se paiera sa retraite ?

• Et enfin pouvons-nous penser à un avenir serein, vus la baisse du pouvoir d'achat et l'inflation sur l'immobilier par exemple

Voilà au moins 3 problématiques que subissent les jeunes mais il y en a beaucoup d'autres.

Pour terminer !! Coluche avait dit que la France était coupée en deux et qu'avec lui, elle serait pliée en quatre.
Nous les jeunes, aurions préféré voir cette France là, plutôt que celle que nous connaissons sous le gouvernement SARKOZY.

RESISTONS et LUTTONS contre les orientations de ce gouvernement qui nous enfoncent de jour en jour.

LOIC DUARTE


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# Posté le mercredi 11 juin 2008 10:35

Conte d'Olivier Clerc

Le principe de la grenouille chauffée
Conte d'Olivier Clerc, écrivain et philosophe.


« Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement.
Elle est bientôt tiède.
La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager.
La température continue à grimper.
L'eau est maintenant chaude.
C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour autant.
L'eau est cette fois vraiment chaude.
La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.
La température continue à monter jusqu 'au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais avoir fait quelque chose pour s'extraire de la marmite.
Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait éjectée aussitôt de la marmite. »


Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, accompagné de plus par des discours mensongers, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte.

Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons.
Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 20,30 ou 40 ans, ont été peu à peu banalisées, édulcorées, et nous dérangent mollement à ce jour, ou laissent carrément indifférents la plupart des gens.

AU NOM DU PROGRES, les pires atteintes aux libertés individuelles, aux droits fondamentaux, à la dignité du vivant, au bonheur de vivre, s'effectuent lentement et inexorablement avec la complicité constante des victimes, ignorantes ou démunies.
Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter des réactions et des mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple à accepter des conditions de vie décadentes, voire DRAMATIQUES.

Le GAVAGE PERMANENT d'informations de la part des médias sature les cerveaux (- Serfs - Veaux -) qui n'arrivent plus à faire la part des choses entre le réel et le virtuel, entre les films et la réalité.

Nos esprits sont manipulés, un exemple : les retraites
« La durée de vie s'allonge, donc celle des cotisations aussi ».
En fait, le raisonnement des tenants de la « réforme » des retraites fait l'impasse sur deux données essentielles :
L'augmentation de la productivité du travail, facteur essentiel de l'augmentation des richesses, compense, et au-delà, les conséquences économiques du vieillissement de la population. La population inactive augmente, certes, mais la productivité des actifs permet d'éviter le grand écart générationnel que les libéraux agitent comme un épouvantail.
Un certain Nicolas S. parlait il y a peu de « politique de civilisation ». Nous y voilà. Défense des acquis sociaux et des valeurs de la République, ou triomphe de la logique financière sur les besoins de l'humanité. Il faut choisir. Par la mobilisation de toutes les forces populaires.
L'argument premier de nos gouvernants afin de nous faire avaler la couleuvre de la « réforme » est l'espérance de vie. Elle est pourtant inégale suivant les classes sociales, mais le gouvernement refuse de prendre en compte cette réalité. Or la prolongation de l'espérance de vie résulte largement de la retraite à 60 ans. Si l'âge du départ en retraite diminue, l'espérance de vie en est du même coup affectée, car une maladie sur deux est due au travail après 55 ans.
Que dire alors de la déclaration de PARISOT (patronne du MEDEF) qui souhaite un départ à 63 ans et demi.
Malgré l'allongement de la durée de cotisation, les Français continuent à travailler en moyenne 37 annuités. On est donc loin des 41 annuités que veut imposer le gouvernement. Le seul résultat de cet écart, pour les salariés, se traduit par un niveau de retraite en baisse constante, en contradiction avec les discours officiels sur la « protection » des retraites. Les retraites baissent, comme les revenus salariaux, mais les bénéfices des grands groupes capitalistes explosent ! Cherchez l'erreur...
En fait, la très grande majorité des travailleurs du secteur privé ne sont plus au travail lorsqu'ils atteignent l'âge du départ en retraite. Ils sont au chômage, en longue maladie ou en invalidité. Car le patronat licencie à tour de bras les salariés de plus de 50 ans. La diminution du niveau des retraites, véritable objectif de la « réforme » en cours, participe donc de la politique globale impulsée par la droite et le Medef, visant à abaisser les coûts du salariat (formation, salaires, soins, retraites).
On veut nous faire croire que l'équilibre financier des régimes de retraite serait hors de portée sans prolongation de la durée de cotisations.
Les besoins de financement des retraites à l'horizon 2020 représentent 24,8 milliards d'euros constants. Si l'économie française croît en moyenne de 1,7% par an durant cette période, le PIB de notre pays aura augmenté de 30% en 2020. Cela représente (en euros constants) un accroissement de la richesse nationale de 410 milliards d'euros ! Et il ne serait pas possible de trouver 25 milliards pour équilibrer le régime des retraites !
Alors, si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits, donnez le coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard.

REGIS CARBONNE



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# Posté le mercredi 11 juin 2008 10:31